Appel du 8 mars 2019 : « omnisports pour elles ! »

Nous sommes des femmes, des femmes engagées dans le sport. Pas n’importe quel engagement : nous avons fait le choix de nous investir comme dirigeantes dans un club omnisports.

Cet engagement corrobore nos valeurs : au plus proche des gens, de leurs difficultés, de leurs demandes, de leurs besoins, de leurs aspirations ; au plus proche des territoires, des obstacles à lever, de leurs potentiels, de ce que le sport peut leur apporter ; au carrefour de la tradition disciplinaire et d’un espace global d’émancipation et de création, de développement individuel et collectif…

« L’omnisports », forme transversale pour proposer le sport sous tous ses aspects correspond aux demandes multiformes qui émergent aujourd’hui. Il s’adapte, se renouvelle et innove.

Nous lançons cet appel ce 8 mars, journée internationale des droits des femmes.

Notre but est bien sûr de toujours plus dénoncer et combattre les inégalités que les femmes continuent de subir dans le sport comme dans les autres secteurs de la société. Nous portons aussi que l’arrivée massive de pratiquantes féminines, la présence de femmes lors de spectacles sportifs, la place prise par des dirigeantes, comme nous, avec d’autres contraintes, d’autres visions aussi, ont fait évoluer la pratique sportive, le modèle associatif, le rapport au sport, les représentations dominantes.

Là réside une clé pour lutter contre toutes les discriminations. Ces femmes sont l’illustration que cela bouge dans le sport, que cela doit bouger encore, et qu’il faut que ces initiatives soient prises en compte à la hauteur du décalage qui existe entre les besoins et les réponses apportées.

Nous voulons ainsi témoigner, nous rassembler, dans nos diversités, et agir : il est grand temps de donner une place – ni aux dépends, ni en rivalité mais parmi ce qui existe et a fait ses preuves : le mouvement sportif institué, vertical, très masculin aussi- de donner une place donc, à ce sport transversal, multiforme, du quotidien et de la proximité. Il le mérite, il a besoin d’air, de moyens, de reconnaissance. Ses actrices, dont nous sommes, doivent être davantage entendues, écoutées, pour le sport et son avenir. Nous sommes disponibles pour y travailler.

Appel du 8 mars 2019 : "Omnisports pour elles !"

Nous sommes des femmes, des femmes engagées dans le sport. Pas n’importe quel engagement : nous avons fait le choix de nous investir comme dirigeantes dans un club omnisports.

Cet engagement corrobore nos valeurs : au plus proche des gens, de leurs difficultés, de leurs demandes, de leurs besoins, de leurs aspirations ; au plus proche des territoires, des obstacles à lever, de leurs potentiels, de ce que le sport peut leur apporter ; au carrefour de la tradition disciplinaire et d’un espace global d’émancipation et de création, de développement individuel et collectif...

« L’omnisports », forme transversale pour proposer le sport sous tous ses aspects correspond aux demandes multiformes qui émergent aujourd’hui. Il s’adapte, se renouvelle et innove.

Nous lançons cet appel ce 8 mars, journée internationale des droits des femmes.

Notre but est bien sûr de toujours plus dénoncer et combattre les inégalités que les femmes continuent de subir dans le sport comme dans les autres secteurs de la société. Nous portons aussi que l’arrivée massive de pratiquantes féminines, la présence de femmes lors de spectacles sportifs, la place prise par des dirigeantes, comme nous, avec d’autres contraintes, d’autres visions aussi, ont fait évoluer la pratique sportive, le modèle associatif, le rapport au sport, les représentations dominantes.

Là réside une clé pour lutter contre toutes les discriminations. Ces femmes sont l'illustration que cela bouge dans le sport, que cela doit bouger encore, et qu'il faut que ces initiatives soient prises en compte à la hauteur du décalage qui existe entre les besoins et les réponses apportées.

Nous voulons ainsi témoigner, nous rassembler, dans nos diversités, et agir : il est grand temps de donner une place – ni aux dépends, ni en rivalité mais parmi ce qui existe et a fait ses preuves : le mouvement sportif institué, vertical, très masculin aussi- de donner une place donc, à ce sport transversal, multiforme, du quotidien et de la proximité. Il le mérite, il a besoin d’air, de moyens, de reconnaissance. Ses actrices, dont nous sommes, doivent être davantage entendues, écoutées, pour le sport et son avenir. Nous sommes disponibles pour y travailler.

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S’émanciper par le sport, exploser les stéréotypes de genre, Marie Cécile Naves

Alors que la Coupe du monde féminine de football se tient en France à partir du 7 juin, il demeure important de poser la question non seulement des inégalités entre les femmes et les hommes dans le sport, mais aussi du rôle de levier que le sport peut incarner pour la liberté et l’émancipation des filles et des femmes dans l’ensemble des pays du monde.

  • L’interdit de donner à voir le corps des femmes
  • Les contraintes sur les femmes sont d’abord collectives
  • Le sport une soft law à faire appliquer
  • Le sport, au cœur d’une planète apprenante

Le think-tank Sport et Citoyenneté a organisé le 27 mai à l’Hôtel de Ville de Paris une conférence intitulée « L’émancipation des filles par le sport, s’inspirer des bonnes pratiques dans le monde »

lire l’article

28 juin : les sportives actives ensemble

À l’occasion de la Coupe du monde 2019, Le Collectif « Les Sportives » souhaite agir en réunissant des figures sportives engagées qui œuvrent en faveur du sport au féminin.

Nous concernant, nous sommes 4 femmes engagées et passionnées d’art et de sport :

 Tatiana MARQUES GREGORIO, joueuse de handball (Brésil), consultante et organisatrice d’événements, fondatrice de l’association DEP (pour l’accès à la culture et au sport) ;

 Marame KANE, artiste engagée et co-présidente d’une association de défense des droits humains;

 Léa BUET, ancienne judokate internationale, fondatrice et présidente de l’association ADJIME PARTAGE TA PASSION (développement du sport et de l’éducation au Sénégal et en France);

 Marielle PRUVOST, ingénieure en génie civil, professeure de judo, ancienne judokate internationale, fondatrice et présidente de l’association SAIZEN (promotion des droits et de l’insertion professionnelle des sportives et sportifs);

Notre rencontre a un dénominateur commun : promouvoir l’accès au sport et à la culture pour toutes et tous. Nous avons rencontré sur notre chemin une multitude de préjugés et de barrières sur fond de sexisme entre-autres (ce qui ne nous a pas stoppé dans nos différents projets) mais aussi une multitude de personnes engagées et positives, dont nous nous inspirons.

La vision du Collectif : déconstruire les préjugés, donner des moyens d’émancipation, d’expression et briser l’isolement avec comme vecteur commun le sport quel qu’il soit ! Par l’exemple et l’action, par et pour toutes les femmes sans distinction d’âge, de palmarès sportif, de classe sociale, d’origine ethnique, d’identité de genre, d’orientation sexuelle.

Avec toute cette énergie portée par la Coupe du Monde, nous souhaitons profiter de cet engouement pour rassembler des personnalités engagées, et célébrer le sport (et le foot) au féminin, au cœur de Paris.

Le déroulé de la soirée (à la Dame de Canton, 75013 Paris):

 une conférence/débat pour éveiller les consciences et les esprits (sur la péniche)

 Puis le match des Quarts de finale de foot en direct (sur les quais)

 Et après, bien évidemment la 3ème mi-temps pour unir et renforcer les liens (DJ Set sur la péniche).

Nous comptons pour l’évènement :

 cinq sportives de haut niveau: en sports individuels et collectifs, joueuses professionnelles et/ou internationales

 un journaliste

 une entrepreneuse.

Continuer la lecture de « 28 juin : les sportives actives ensemble »

Coupe du monde féminine de football et omnisports : le CO Les Ulis

Sous le haut patronage de Roxana MARACINEANU, ministre des sports, le colloque « Omnisports pour elles » organisé par le Club Omnisports de l’US Métro, en ouverture de l’assemblée générale de la FFCO, marque l’attachement de l’omnisports à la force et à la diversité de la population.

Est-ce une découverte, une naissance ou une évidence d’affirmer que les femmes représentent la moitié de l’humanité ? Mais, dans les faits, le paysage sportif n’est pas bien différent de la représentation nationale. 11 femmes sont présidentes de fédérations sur 117 dont une seule olympique et 20% de femmes seulement présidentes de clubs.

L’année 2019 permettra l’organisation de la coupe de monde féminine de football en France. Organisation symbolique quand on se souvient que le premier match officiel de football eu lieu en 1917 à l’initiative d’un club omnisports : FEMINA SPORT. Dès 1933, le machisme footballistique interrompt l’évolution sous des arguments douteux et sexistes.

Il faut attendre les années 60 et les mouvements féministes pour atteindre 2270 licenciées.

Aujourd’hui, on compte en France 6 293 915 licences féminines sur 16 440 051 de sportifs.

Les femmes inscrites au C.O.Ulis sont 2184 sur 4564 adhérents, 12 présidentes sur 27 sections et 21 sur 49 membres au conseil d’administration.

Pas mal ! Mais peut mieux faire !

Dès 2011, notre section football a créé un groupe féminin de 12 filles qui s’est transformé après l’obtention du label école de football féminin en un groupe de 80 footballeuses.

Et si l’année 2019 était l’année des MEUF’s !
Chiche !!!


Alain FAUVEL
Président du C.O.Ulis

 

Spectacle d’intervention « A vos baskets, les filles ! »

Le collectif Sangs Mêlés a obtenu pour l’année 2019 un premier financement du Comité Départemental Olympique et Sportif des hauts de Seine et de la Région Île-De-France dans le cadre de la lutte contre les discriminations, leur permettant de jouer un spectacle pour sensibiliser les publics aux questions de sexisme dans le monde du sport.

 Calé sur le même modèle que les autres spectacles des « Zôtesses »,  « A vos baskets les Filles! » aborde avec humour, pertinence, un rien d’irrévérence  et beaucoup de punch les inégalités entre les femmes et les hommes dans le monde sportif : accès aux pratiques, stéréotypes, visibilité dans les médias, différence de traitement entre les athlètes professionnelles et professionnels, violences sexuelles…

 Il dure 45 minutes et est suivi d’un temps d’échanges et de paroles avec les publics.

christelle.francois92@gmail.com

rapport sur la place des femmes dans le football

A quelques semaines du lancement de la 8e Coupe du monde féminine de football qui débutera le 7 juin 2019 en France, l’IRIS publie, avec le soutien de Positive Football (UNFP) et sous l’égide de l’UNESCO, le rapport « Quand le football s’accorde au féminin ». Réalisé à l’heure où un tournant important dans le développement du football est pris, ce rapport, dépassant l’analyse chiffrée, contribue à cette dynamique. Quelle est la place réelle des femmes dans ce sport ? Quelles sont les motivations du monde du football à s’ouvrir de façon croissante aux femmes ? Comment expliquer la persistance de préjugés et de freins : invisibilisation et exclusion des femmes, plafond de verre, sexisme, homophobie ? Comment le football peut être, ou non, un levier d’émancipation et d’autonomisation ? Plus que jamais, le football apparaît ici comme un réel objet d’étude géopolitique et d’analyse transversale et internationale.