Appel du 8 mars 2019 : « omnisports pour elles ! »

Nous sommes des femmes, des femmes engagées dans le sport. Pas n’importe quel engagement : nous avons fait le choix de nous investir comme dirigeantes dans un club omnisports.

Cet engagement corrobore nos valeurs : au plus proche des gens, de leurs difficultés, de leurs demandes, de leurs besoins, de leurs aspirations ; au plus proche des territoires, des obstacles à lever, de leurs potentiels, de ce que le sport peut leur apporter ; au carrefour de la tradition disciplinaire et d’un espace global d’émancipation et de création, de développement individuel et collectif…

« L’omnisports », forme transversale pour proposer le sport sous tous ses aspects correspond aux demandes multiformes qui émergent aujourd’hui. Il s’adapte, se renouvelle et innove.

Nous lançons cet appel ce 8 mars, journée internationale des droits des femmes.

Notre but est bien sûr de toujours plus dénoncer et combattre les inégalités que les femmes continuent de subir dans le sport comme dans les autres secteurs de la société. Nous portons aussi que l’arrivée massive de pratiquantes féminines, la présence de femmes lors de spectacles sportifs, la place prise par des dirigeantes, comme nous, avec d’autres contraintes, d’autres visions aussi, ont fait évoluer la pratique sportive, le modèle associatif, le rapport au sport, les représentations dominantes.

Là réside une clé pour lutter contre toutes les discriminations. Ces femmes sont l’illustration que cela bouge dans le sport, que cela doit bouger encore, et qu’il faut que ces initiatives soient prises en compte à la hauteur du décalage qui existe entre les besoins et les réponses apportées.

Nous voulons ainsi témoigner, nous rassembler, dans nos diversités, et agir : il est grand temps de donner une place – ni aux dépends, ni en rivalité mais parmi ce qui existe et a fait ses preuves : le mouvement sportif institué, vertical, très masculin aussi- de donner une place donc, à ce sport transversal, multiforme, du quotidien et de la proximité. Il le mérite, il a besoin d’air, de moyens, de reconnaissance. Ses actrices, dont nous sommes, doivent être davantage entendues, écoutées, pour le sport et son avenir. Nous sommes disponibles pour y travailler.

Appel du 8 mars 2019 : "Omnisports pour elles !"

Nous sommes des femmes, des femmes engagées dans le sport. Pas n’importe quel engagement : nous avons fait le choix de nous investir comme dirigeantes dans un club omnisports.

Cet engagement corrobore nos valeurs : au plus proche des gens, de leurs difficultés, de leurs demandes, de leurs besoins, de leurs aspirations ; au plus proche des territoires, des obstacles à lever, de leurs potentiels, de ce que le sport peut leur apporter ; au carrefour de la tradition disciplinaire et d’un espace global d’émancipation et de création, de développement individuel et collectif...

« L’omnisports », forme transversale pour proposer le sport sous tous ses aspects correspond aux demandes multiformes qui émergent aujourd’hui. Il s’adapte, se renouvelle et innove.

Nous lançons cet appel ce 8 mars, journée internationale des droits des femmes.

Notre but est bien sûr de toujours plus dénoncer et combattre les inégalités que les femmes continuent de subir dans le sport comme dans les autres secteurs de la société. Nous portons aussi que l’arrivée massive de pratiquantes féminines, la présence de femmes lors de spectacles sportifs, la place prise par des dirigeantes, comme nous, avec d’autres contraintes, d’autres visions aussi, ont fait évoluer la pratique sportive, le modèle associatif, le rapport au sport, les représentations dominantes.

Là réside une clé pour lutter contre toutes les discriminations. Ces femmes sont l'illustration que cela bouge dans le sport, que cela doit bouger encore, et qu'il faut que ces initiatives soient prises en compte à la hauteur du décalage qui existe entre les besoins et les réponses apportées.

Nous voulons ainsi témoigner, nous rassembler, dans nos diversités, et agir : il est grand temps de donner une place – ni aux dépends, ni en rivalité mais parmi ce qui existe et a fait ses preuves : le mouvement sportif institué, vertical, très masculin aussi- de donner une place donc, à ce sport transversal, multiforme, du quotidien et de la proximité. Il le mérite, il a besoin d’air, de moyens, de reconnaissance. Ses actrices, dont nous sommes, doivent être davantage entendues, écoutées, pour le sport et son avenir. Nous sommes disponibles pour y travailler.

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Plus de sportifs que de sportives !

D’après le dernier sondage réalisé par Odoxa pour RTL et Groupama sur la pratique du sport en France, les femmes sont plus nombreuses à pratiquer au moins un sport une fois par mois (53% des Françaises contre 49% des Français). De plus, les femmes pratiquent plus régulièrement ; 42% d’entre elles pratiquant une fois par semaine contre 40% chez les hommes.

La pratique reste assez sexuée pour certains sports. Les femmes pratiquent plutôt de la natation, fitness, danse et équitation et les hommes le cyclisme, football et sports collectifs. A contrario, certaines activités sont pratiquées par les femmes et les hommes : la randonnée 59% et 58 %, la course à pied 31% et 36 % le tennis 7 % et 11 %.

Toutefois, les femmes font face à des obstacles plus importants que les hommes pour pratiquer davantage de sport. 61% des femmes affirment que leurs emplois du temps est trop chargé contre 57% pour les hommes. Le manque de budget est également une contrainte mise en avant par 64% d’entre elles (46% pour les hommes).

Vous trouverez tous les résultats de cette étude en cliquant sur le lien ci-dessous.

http://www.odoxa.fr/sondage/sportives-desormais-plus-nombreuses-sportifs/

La femme et le sport en France, on en est où ?

Extrait du magazine WOMEN SPORTS N.15 de janvier-février-mars 2020

Femme et sport : lutte pour l’égalité des sexes

Les absences et représentations des femmes dans le sport
1900 : première apparition des femmes aux JO : elles sont 22, contre 975 hommes.
Aujourd’hui, 5.000 participantes (4.700 aux JO en 2016) = 45 % des athlètes (Estimation portée à 50 % pour les JO 2020)
6 % des femmes pratiquent un sport en compétition (contre 16 % des hommes)
1991 : la FIFA reconnaît le football féminin. La première Coupe du monde est organisée à Pékin.

Le monde des fédérations sportives et le sexe féminin
38,5 % des licences délivrées par les Fédérations sont féminines
37 % des femmes pratiquent du sport dans un club
50 % des 16-24 ans pratiquent une fois par semaine
23 % des femmes sont représentées dans les bureaux et dans les comités de direction des fédérations sportives
+ de 6 millions de licenciées en 2015 (contre 5 millions en 2007) : + 20 %
(chiffres de 2018)

Motivation et pratiques : des différences de forme
20 % de chances en moins pour une femme de pratiquer une activité physique qu’un homme
Ces 12 derniers mois :
45 % des femmes déclarent avoir pratiqué un sport (+ 4% entre 2009 et 2015)
20 % des personnes ayant participé à un sport collectif sont des femmes
56 % des femmes déclarent pratiquer la marche à pied (sport préféré)

Les sports où les femmes sont les plus représentées :
Marche à pied
Gymnastique
Danse
Natation

Femme et sport : objectifs de pratique
24 % des femmes déclarent faire du sport pour perdre du poids
11 % pour dépasser leur limite
43 % des femmes recherchent la motivation dans leur environnement proche (collègues, amis)

Côté running dans les starting blocks !

+33 % l’augmentation des runneuses entre 2014 et 2018
6 millions de coureuses (soit autant que les hommes)
Exemple de pourcentage femmes/hommes en course : +20 % en 5 ans de femmes sur le semi-marathon de Paris
149 € /an, le panier moyen des dépenses sportives féminines (40 % du chiffre d’affaires)
388 €, la dépense moyenne des compétitrices pour s’équiper et s’inscrire à des courses à pied

Médiatisation en marche, mais une marche lente
18 %, le taux de médiatisation du sport féminin (2017, contre 7 % en 2012)
A titre d’exemple, en comparaison financière : 15 millions de dollars pour la Coupe du monde féminine de football contre 576 millions chez les hommes).

Retrouvez plus d’information sur le site Women Sports :

https://www.womensports.fr/infographie-la-femme-et-le-sport-en-france-on-en-est-ou/

Sport Féminin Toujours

« Sport Féminin Toujours » : rendez-vous les 1er et 2 février 2020

Cette année encore, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) et le ministère des Sports s’associent pour organiser la troisième édition de l’opération « Sport Féminin Toujours » en partenariat avec le secrétariat d’Etat chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, et avec le soutien du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) et du Comité paralympique et sportif français (CPSF).

« Sport Féminin Toujours » est une initiative du CSA née en 2014. Elle s’inscrit aujourd’hui dans la Conférence permanente du sport féminin, créée en 2018. Cette opération se déroulera cette année les 1er et 2 février 2020.
Ce temps fort de médiatisation du sport a pour but d’inciter les médias, sur l’ensemble du territoire, à intégrer plus de retransmissions sportives, mais aussi plus de sujets, émissions et interviews consacrés au sport féminin et aux actrices du milieu sportif en général.

Les thématiques de l’édition 2020 de « Sport Féminin Toujours »
Cette année, le CSA, le ministère des Sports ainsi que leurs partenaires ont décidé de mettre en avant trois thématiques majeures de la vie des sportives. Ces thématiques ont vocation à être mises en avant par les médias qui soutiennent l’opération :

LA FÉMINISATION DES INSTANCES DIRIGEANTES DE FEDERATIONS SPORTIVES
S’il n’y a pas d’obligation légale en la matière, une impulsion est régulièrement donnée par le ministère des Sports pour que les instances déconcentrées des fédérations s’engagent dans une représentation équilibrée des femmes et des hommes. Presque tous les statuts des fédérations sportives (110) intègrent désormais la féminisation des instances dirigeantes, le taux de féminisation est passé de 26,5% en 2013 à 35 % en juin 2018.
Sur les 115 fédérations sportives agréées, on compte 14 présidentes à la tête d’une fédération sportive (olympique, non olympique et multisports). 4 fédérations sportives notamment, présentent des « bonnes pratiques » en matière de féminisation, en ce qu’elles ont déjà instauré la parité femmes/hommes au sein de leur comité directeur fédéral. Il s’agit de l’athlétisme, du handball, de la boxe française et de la Montagne et escalade.
Une des mesures proposées dans le futur projet de Loi sport consiste à poursuivre la féminisation des instances dirigeantes fédérales jusqu’au niveau local. La mesure envisagée a pour objectif d’étendre cette représentation aux instances dirigeantes des organes déconcentrés des fédérations et de leurs clubs affiliés. A savoir au niveau régional avec les ligues et comités régionaux des fédérations, au niveau départemental avec les ligues et comités départementaux et au niveau local avec les clubs affiliés.
Le ministère agit également pour une féminisation de l’encadrement technique. C’est notamment le cas des cadres dirigeants des Directions techniques nationales (DTN). Les missions de DTN ont été confiées à 14 femmes contre 7 lors de la précédente olympiade.

Retrouvez l’article intégral en cliquant sur le lien internet ci-dessous

Article « Sport Féminin Toujours »

CNOSF : lancement du programme « Dirigeantes »

Le CNOSF lance le réseau « DIRIGEANTES », porté par Sarah Ourahmoune, Vice-Présidente du CNOSF en charge des mixités, dont l’objectif est de soutenir la féminisation des instances dirigeantes sportives et de valoriser l’engagement des femmes dans le sport.

« DIRIGEANTES » doit permettre de lancer une dynamique autour de ce sujet à travers différentes actions construites pour et avec un public de dirigeantes et de futures dirigeantes mais aussi de dirigeants. C’est pourquoi 10 temps forts seront proposés :
-  5 conférences, organisées en collaboration avec FemixSport, ouvertes à toutes et tous : les 31 janvier, 6 mars, 15 mai, 25 septembre et 26 novembre 2020 en matinée.
-  5 petits-déjeuners thématiques autour d’expert-e-s afin d’aider à développer son leadership, à prendre confiance en soi, et surtout disposer d’outils et d’informations clés sur les étapes de la construction de son réseau politique.

En parallèle, tout au long de l’année 2020, une série de vidéos sera diffusée sur la chaîne Sport en France, réalisée par Sarah Ourahmoune, présentant des portraits de femmes qui occupent des postes à responsabilités et qui ont souhaité partager leurs parcours et leurs conseils (Roxana Maracineanu, Ministre des sports, Béatrice Barbusse, sociologue et première présidente d’un club sportif professionnel masculin, Marie-Françoise Potereau, vice-présidente de la Fédération Française de Cyclisme, présidente de Femix’Sports, Brigitte Henriques, vice-présidente de la Fédération Française de Football et vice-présidente du CNOSF, Véronique Moreira, présidente de l’USEP et vice-présidente du CNOSF et bien d’autres femmes très inspirantes…).

Un vent de féminité au TUC

Le lundi 6 janvier, lancement du mouvement Sport’Her By TUC !

Le tout est en rapport avec la place de la femme dans le monde du sport ! Parce-que disons-le nous, nous sommes encore loin de faire part égale avec nos chers confrères masculins que nous ferons d’ailleurs participer avec plaisir !

But de cette nouvelle année : Générer des réactions, imposer la femme, la soutenir, et même créer un événement de promotion de ce mouvement ! Des projets plein la tête …!

http://www.tucsports.com/2019/12/21/un-vent-de-feminite-au-tuc/

Semaine de l’égalité 2019

Dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes, l’Université Paris-Saclay organise sa quatrième semaine de l’égalité en mars sur la thématique sport & genre.
Dans le but de lutter contre les stéréotypes de genre en impulsant des bonnes pratiques, plusieurs actions de sensibilisation seront proposées. Ce sera par ailleurs l’occasion de réaffirmer l’égalité femmes-hommes comme l’une des thématiques structurantes et transversales de l’Université Paris-Saclay.

Exposition : Victoire ! [nom commun FÉMININ]
Elles sont étudiantes, elles sont des championnes, et elles bouleversent les palmarès et les codes. Elles sont les portes paroles 2019 de la quatrième semaine de l’égalité de l’Université Paris-Saclay et de toutes les opérations qui se déroulent dans ses établissements.

Les photos et l’exposition ont été réalisées par Vincent Moncorgé, photographe indépendant et Caroline Sabatier-Moncorgé directrice artistique.

Au programme
Du 11 au 15 mars

Vernissage de l’exposition « Victoire ! » Université Paris-Sud, 12h-14h, Bâtiment 335, 15 rue Georges Clemenceau, 91400, Orsay. Sur inscription. Libre accès à l’exposition toute la semaine, 9h-17h.

Lundi 11 mars

Conférence-débat de la metteuse en scène Judith Dépaule : Les athlètes sont-elles des femmes comme les autres? Université d’Évry-Val-d’Essonne, 12h30 3 rue du Père Jarlan, 91025 Évry. Amphi audiovisuel Bâtiment 1er cycles. Sur inscription.

Film « Corps de Femme – Sportives suisses », Université d’Evry Val d’Essonne, Bâtiment Facteur cheval Amphi 2, 15h « Des semaines durant (entre mars et mai 2014), j’ai sillonné des stades, des gymnases, des plans d’eau, et autres terrains de sport, filmant et questionnant, dessinant la carte bien vivante et parfois accidentée des pratiques féminines à Genève et dans ses environs »

Jeudi 14 mars

Tournois de Badminton en double mixte, Université d’Evry-Val-d’Essonne, 18h, gymnase du Lycée Notre dame de Sion, 42 avenue de Ratisbone, 91000, Evry Courcouronnes. Début des matchs à 18h30. Sur inscriptions.

Match amical/tournoi de rugby des Kyottes ENS Paris-Saclay, après-midi (équipe de rugby féminine de l’établissement).

Vendredi 15 mars

Conférence-débat : « Les femmes dans le sport de haut niveau, victoires et défis » Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, 10h -12h, Amphi 3 à l’UFR Simone Veil – santé, 2 Avenue de la Source de la Bièvre, 78180 Montigny-le-Bretonneux. Conférence par Anaïs Bohuon sur la fabrique médicale des sportives, suivie d’une table ronde avec des athlètes féminines : Zélie Amard, présidente du club de volley féminin du Stade Français, Fantine Gatard, volleyeuse, Laure Herbert-Sampieri, ancienne athlète et joueuse de rugby et Aline Riera, footballeuse, ancienne internationale de l’équipe de France et consultante foot sur Canal+ (Pour plus d’informations : http://www.uvsq.fr/les-femmes-dans-le-sport-de-haut-niveau-victoires-et-defis-408856.kjsp)

Tournoi Ultimate mixte inter-composantes, inter-établissements, Université de Versailles- Saint Quentin-en-Yvelines, 14h30 -17h30, gymnase des Droits de l’Homme, 3 Rond-Point des Saules, 78280 Guyancourt. Pour personnels et étudiant.es. (L’inscription des équipes se fait auprès d’Emmanuel Villaret : emmanuel.villaret@uvsq.fr)

Du 18 au 22 mars

Actions de l’association étudiante « Çapèse » CentraleSupélec, 8-10 rue Joliot Curie, 91140, Gif-sur-Yvette. Débats, boîte à témoignage, exposition artistique, journée de la jupe, concours photos, expositions UPSaclay « Sexisme pas notre genre » et « Les métiers ont-ils un sexe ? »

Lundi 18 mars

Conférence Association Femmes et Sciences, CentraleSupélec, 19h, auditorium Michelin, Bâtiment Eiffel. Invitée : Colette Guillopé, membre du Conseil d’Administration de l’association Femmes & Sciences en charge des relations avec le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Ouvert au public

Mardi 19 mars

Table ronde sur le thème de l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle, CentraleSupélec, à 12h, salle E100 du bâtiment Bouygues.

Jeudi 21 mars

Pièce de théâtre « Mon Olympe » par la compagnie des Milles Printemps, CentraleSupélec, à 20h, Théâtre Rousseau, Bâtiment Bouygues. Ouvert au public

Vendredi 22 mars

Match d’improvisation théâtrale sur l’égalité femmes/hommes, CentraleSupélec, à 20h, Théâtre Rousseau, Bâtiment Bouygues. Ouvert aux étudiant.es et personnels de l’école.

Lundi 25 mars

Table ronde/débat « Sport et Genre » Université Paris-Sud, IUT de Sceaux, 9h-12h30, 8 Avenue Cauchy, 92330, Sceaux.
Invité.es : Catherine Louveau, sociologue, Professeure à l’Université de Paris Sud, dirige le Laboratoire « Sports, politique et transformations sociales » ; Christian Bordeleau, nageur de natation synchronisée, Emmanuel Semo, gameur e – sport

Un quizz, élaboré par des étudiant.es de l’IUT de Sceaux, afin de sensibiliser à l’égalité dans le sport. Mis à disposition sous forme numérique à tous les établissements intéressés de l’Université Paris-Saclay.

Pour plus d’informations, consultez le site suivant : https://www.universite-paris-saclay.fr/fr/agenda-3?oaq%5Buid%5D=4413846

 

Les 1 an du club Wo&Men

“Le doute n’est pas un échec. J’ai eu la chance de pouvoir douter tout en ayant confiance en moi.” Nadia Pellefigue.

Le jeudi 5 décembre dernier, le TUC a assisté au 1 an du club Wo&Men by CA31, dirigé par Myriam Sabatier.
À l’origine, la volonté du Crédit Agricole Toulouse 31 était d’instaurer la mixité Homme/Femme. Une volonté présente au cœur de sa stratégie d’entreprise.
Ce projet de mixité a donc vu le jour, porté par une équipe motivée qui a œuvré afin de mettre en place des actions concrètes.

Le Club Wo&Men est le 1er résultat des ces ambitions. Parrainé par Béatrice Labatut et Olivier Roca, respectivement Directrice du Groupe d’agences Rouffiac-Tolosan et Adjoint au Directeur du Groupe d’agences de Blagnac, il répond aujourd’hui aux attentes avec environ 200 membres réunis en moins d’une année.

Ils étaient donc réunis au cours de cette soirée d’anniversaire autour du thème “Oser”, en présence de Nicolas Langevin, Directeur Général et d’Agnès Coulombe, Directrice Générale Adjointe du CA Toulouse 31.
Cette soirée était sous le signe de l’ouverture avec la présence d’autres réseaux valorisant la Mixité Toulousaine comme Accelles’R. Trois invités de marques ont également témoigné. Ils ont pu entendre autour d’une table ronde Nadia Pellefique, Vice-Présidente de la Région Occitanie et Pyrénées-Méditerranée, Aurélien Pradié, Député du Lot et Membre de la commission des lois ainsi que Sophie Iborra, Coordinatrice générale de Futurapolis & Futurapolis Santé pour le journal Le Point et membre du Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes. Ils nous ont partagé leurs expériences et ressentis en tant qu’homme et femmes à des postes à responsabilités mais également les doutes qu’ils ont pu rencontrer, comment ils les ont dépassés.

Cette soirée fut très enrichissante mais aussi ludique avec des jeux organisés après une table ronde dynamique et inspirante. Espérant voir de nombreux autres anniversaires du Club Wo&Men à l’avenir, qui apporte de réelles solutions face à la problématique de la mixité Homme/Femme.

Plus d’informations sur le site du TUC :

http://www.tucsports.com/2019/12/16/les-1-an-du-club-women-on-en-parle/

Quelle représentativité des femmes dirigeantes ?!

Une photo, où on voit la ministre des Sports Roxana Maracineanu entourée uniquement d’hommes, lors du premier conseil d’administration des membres du Groupement d’Intérêt Economique (GIE),  a été diffusée sur le compte twitter du Ministère.

Cette réalité, l’émotion et les réactions qu’elle soulève dans l’opinion et sur les réseaux sociaux illustrent s’il en est encore besoin ce que nous dénonçons. Avec l’appel du 8 mars, présidentes de clubs omnisports dans la diversité de nos engagements, voulons agir pour que cet état de fait change, qu’il change vite. Le succès de notre premier colloque (tenu le 8 mars 2019 dans les locaux de l’US Métro à Antony 92 http://omnisports-pour-elles.fr/category/colloque), le soutien apporté par Madame la ministre (http://omnisports-pour-elles.fr/category/soutien-ministre), les signataires qui nous ont rejointes sont autant de points d’appui pour poursuivre notre action. L’accès des femmes aux responsabilités, la prise en compte des diversités sont des enjeux majeurs dans le sport. L’omnisports est un point d’appui.

Un plan, des outils de formation et de conférences sont en cours d’élaboration. Nous invitons toutes celles et tous ceux qui ne l’ont pas encore fait à signer et à diffuser l’appel (http://omnisports-pour-elles.fr/category/signataires), à se rapprocher de nous avec leurs idées, leurs propositions, leurs demandes pour être actrices et acteurs du changement nécessaire. Nous sommes à votre disposition pour toute initiative décentralisée.

Relevons la tête ! / lancement de la saison 4

Nanterre se mobilise contre les violences faites aux femmes

L’ONU propose 16 journées d’action contre les violences faites aux femmes; une campagne internationale du 25 novembre (Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes) au 10 décembre (journée des droits humains). Initiée en 1991, cette campagne permet d’agir de manière pour la prévention et l’élimination des violences contre les femmes et les filles partout dans le monde.

Des actrices locales vous proposent d’en débattre

PROJECTIONS
PAPICHA

Du mercredi 6 au mardi 19 novembre – au cinéma Les Lumières*
Film réalisé par Mounia Meddour (2019, 1h45)
Alger, années 90. Nedjma, 18 ans, étudiante habitant la cité universitaire, rêve de devenir styliste. A la nuit tombée, elle se faufile à travers les mailles du grillage de la Cité avec ses meilleures amies pour rejoindre la boîte de nuit où elle vend ses créations aux  » papichas « , jolies jeunes filles algéroises. La situation politique et sociale du pays ne cesse de se dégrader. Refusant cette fatalité, Nedjma décide de se battre pour sa liberté en organisant un défilé de mode, bravant ainsi tous les interdits.
*Cinéma Les Lumières, 49 rue Maurice Thorez, 92000 Nanterre
Tarif unique 6€

SOIREE EXPO DEBAT
STOP AUX VIOLENCES FAITES AUX FEMMES !
Mercredi 20 novembre – à l’Agora, maison des initiatives citoyennes de la ville de Nanterre
19h Vernissage
Vernissage des expositions « Bravas » et « Femmes » en présence de deux artistes peintres : Flor Mora et Émilie Bargs. A travers leurs oeuvres engagées, ces deux artistes peintres questionnent la représentation du corps des femmes et sa perception dans notre société. Femmes engagées et sensibles, elles dénoncent grâce à leur art les violences faites aux femmes.
19h30 Débat
Regard sur les violences faites aux femmes.
Sensibilisation sur la gravité de la situation et débat sur les solutions et les actions à mener pour ne plus laisser faire. En présence des représentantes locales du collectif #NousToutes, d’Anne-Charlotte Jelty directrice du Cidff 92 et de Myassa Messaoudi, militante féministe de l’association APEL Egalité et autrice du livre « C’est mon choix » disent les femmes soumises (éditions Koukou).

Venez nombreux, vous découvrirez l’ensemble de la programmation de l’édition 2019 !

L’institut du genre (CNRS)

Fondé en 2012 à l’initiative de l’Institut des Sciences Humaines et Sociales du CNRS, l’Institut du Genre est un Groupement d’Intérêt Scientifique qui réunit 30 partenaires institutionnels.

Hébergé par la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord, l’Institut travaille en synergie avec cette dernière.

S’appuyant sur des UMR et des équipes explicitement engagées dans la recherche sur le genre, il constitue un lieu de coordination, de référence et d’accueil scientifique des recherches françaises sur le genre et les sexualités.

L’Institut du Genre a vocation :

  • à contribuer à la reconnaissance scientifique et à l’extension géographique de ces recherches en France
  • à donner, à la faveur de diverses actions de soutien, une visibilité internationale aux recherches menées en français dans ce domaine
  • à favoriser l’émergence de nouvelles formes de collaboration scientifique, y compris avec des partenaires étrangers
  • à encourager les recherches interdisciplinaires ou transversales à périmètres multiples, à l’intérieur des SHS mais aussi entre les SHS et les autres domaines scientifiques.

Voir le site de l’Institut du genre