La querelle des femmes ou « n’en parlons plus » d’Eliane Viennot

En introduction, Eliane Viennot aborde, entre autres, les polémiques « autour de la double question de l’égalité ou de l’inégalité des sexes, et de leur différence ou de leur similarité », les efforts de certains groupes pour empêcher les femmes d’accéder aux mêmes « positions » que les hommes, l’évitement à voir – y compris par des historiennes féministes – de cette histoire d’avant la révolution française, les productions et les contestations de « ce paysage disparu »…

Le livre est divisé en trois chapitre : Une historiographie significative ; Accords, désaccords, incertitudes. Les interprétations de la Querelle ; La question du pouvoir.

l’avis de l’IRHIM ENS Lyon

présentation sur le site de l’éditeur

le site d’Eliane Viennot

13 novembre 2019 à Saint-Ouen (93) Féminisme & Pop culture : Démocratisation ou féminismewashing ?

Le féminisme est-il une tendance marketing comme une autre ? Quel est l’impact de la pop-culture (des séries notamment) sur la démocratisation du féminisme ? Ces questions seront posées à des chercheuses lors de la première « causerie » du Centre Hubertine Auclert.

Mercredi 13 novembre 2019 19H00 – 21H00

Commune Image, 8 rue Godillot, Saint Ouen 93400

Les intervenantes :

  • Sarah Sépulchre, professeure en communication à l’UCLouvain, spécialisée sur les gender studies, les « culture studies », et les séries.
  • Hélène Breda, chercheuse sur la représentation des identités culturelles dans l’audiovisuel et les médias, les mobilisations féministes et les « fan studies ».
  • Marine Spaak, bloggeuse, illustratrice, autrice de la BD « Sea, sexism and sun ».

Voir le site de l’organisateur

S’inscrire

Rennes, 3 décembre 2019 Femmes vulnérables et pratiques sportives

Dans le cadre des mardis de l’Egalité, conférence de Gaëlle Sempé, Maîtresse de conférences, Université Rennes 2, Laboratoire VIPS2,  3 décembre 2019, 17 h 30 – 19 h 30

Comment peuvent-elles être sportives quand rien n’est moins évident, urgent et/ou prioritaire ? Si pratiquer un sport revient pour certaines fractions de la population à s’épanouir et s’établir dans la société, cela peut, depuis les lisières, relever du champ de l’impossible. Par leur rapport au corps, leur distance au sport, leurs difficultés à y accéder, à y adhérer et à profiter de ses prétendus bienfaits, des femmes détenues, des jeunes filles de quartiers populaires et des femmes du voyage traduisent plus foncièrement un rapport au monde, pour certaines désaffilié, pour d’autres vulnérable, pour beaucoup sexué et sexuant.

« Elle ne se sent pas bien au sport… Je lui dis que moi aussi je suis grosse, mais que depuis que je viens, je suis plus souple quand même ! Que même si elle est vieille, c’est bien, sinon sa peau va tomber » (femme détenue, 28 ans).

Pour s’inscrire

Les Mardis de l’égalité sont un cycle de conférences de sensibilisation sur les questions d’égalité. Une fois par mois, ces conférences font intervenir des expert·e·s sur ces questions.

La conférence est filmée et diffusée en direct sur le Campus Mazier – Université Rennes 2 à Saint-Brieuc. Elle sera ensuite visible sur L’aire d’u – Université Rennes 2.

Gros plan : Les femmes et les filles dans le sport ONU femmes

Le sport a le pouvoir de changer des vies. En enseignant aux femmes et aux filles le travail d’équipe, l’autonomie, la résilience et la confiance en soi, le sport est l’un des principaux moteurs de l’égalité des sexes. Les femmes dans le sport bravent les stéréotypes de genre et les normes sociales, offrent des exemples à suivre et font apparaître les hommes et les femmes de manière égale.

ONU Femmes rend hommage aux réussites remarquables et au potentiel inégalé des femmes et des filles dans le sport…. et appele également à agir pour remédier à des problèmes tels que l’inégalité salariale, la violence basée sur le genre et le manque d’investissements ciblés qui permettraient à davantage de femmes et de filles de faire carrière dans le sport.

Avec le soutien d’ONU Femmes, les femmes et les filles du monde entier font jeu égal, dans le sport et au-delà. Au Brésil et en Argentine, des filles acquièrent des compétences essentielles tout en pratiquant un sport, en Jordanie, des camps de football destinés aux filles aident à établir de meilleures relations entre les communautés locales et les réfugiés et, dans le Pacifique, un partenariat avec Oceania Rugby œuvre à mettre fin à la violence à l’égard des femmes.

Voir le site

Le Conseil Consultatif pour l’égalité entre les hommes et les femmes a publié un rapport

Le Conseil consultatif du G7 pour l’égalité entre les femmes et les hommes rend public aujourd’hui son Rapport de recommandations en vue de faire progresser l’égalité entre les femmes et les hommes et l’autonomisation des filles et des femmes et son Appel à l’action.

Le Conseil consultatif a identifié 79 bonnes pratiques en matière de lois pour l’égalité femmes-hommes dans 4 secteurs (violences, autonomisation économique, éducation et santé, discriminations) et dans toutes les régions du monde. Il appelle les dirigeants du G7 et des autres pays à s’engager, à travers le « Partenariat de Biarritz » à adopter et à mettre en œuvre des cadres législatifs progressifs pour l’égalité femmes-hommes, en s’inspirant de ses recommandations. Il appelle en particulier les dirigeants à :

  • Mettre fin à la violence basée sur le genre ;
  • Assurer éducation et santé équitable et de qualité ;
  • Promouvoir l’autonomisation économique ;
  • Assurer l’égalité complète entre les femmes et les hommes dans les politiques publiques.

Il demande aux Etats de garantir le financement nécessaire à la mise en œuvre des lois et d’en faire un suivi à échéances régulières, ainsi que d’abolir les mesures discriminatoires contre les femmes qui persisteraient.

Plus de 2,5 milliards de filles et de femmes dans le monde sont affectées par des lois discriminatoires et l’absence de protection juridique. Les actions de nombreuses filles et de femmes courageuses ont brisé le silence et mis en lumière le besoin urgent d’une action forte et déterminée. Le Conseil exhorte les dirigeants du G7 à être aussi courageuses et courageux que le sont les filles et les femmes chaque jour.

Le conseil est présidé par deux co-Présidents du Conseil, les Prix Nobel Nadia Murad et Denis Mukwege, et la Directrice exécutive d’ONU Femmes, Mme Phumzile Mlambo-Ngcuka.

Lire le rapport