« Le Sport donne des elles ! » avec les ASPTT

Le Sport Donne des Elles se refait une beauté !

Après 5 éditions, le Sport Donne des Elles a acquis une forte notoriété auprès des sportives, qu’elles soient occasionnelles ou régulières. Vous étiez d’ailleurs plus de 7 500 participantes dans toute la France en 2018 et nous tenions à vous remercier une fois de plus. Grâce à vous, le LSDDE est désormais un événement sportif féminin qui compte !

Concrètement, ce changement se traduit principalement par un nouveau logo.

Le rose et la Marianne sont quant eux des marqueurs féminins d’identification qui permettent de comprendre rapidement à qui s’adresse cet événement. Tout comme la base line « L’événement multisports 100% féminin ».Le doré et du vert font à la fois écho aux couleurs et aux codes graphiques de l’ASPTT et à la gamme J’MACTIV. J’MACTIV by ASPTT propose une ou plusieurs activités sportives loisir à tous les publics et tous les âges de la vie.

En 2019 ce sont donc 57 clubs ASPTT qui ouvriront leurs portes à toutes les femmes de France pour leur faire découvrir ou redécouvrir, gratuitement, plus de 80 activités sportives.
Sports artistiques, de combat, de précision en passant par du yoga, du tir à l’arc, du cardio, de la marche nordique, de l’escalade ou encore de la zumba. Chacune y trouvera son bonheur !

Retrouvez dès maintenant la nouvelle identité du LSDDE sur Facebook et Twitter et rendez-vous sur notre site dès le 14 janvier pour l’ouverture des inscriptions pour ne pas manquer vos activités favorites.

Source et en vaoir plus : suivre le lien

«Mesdames, vous avez la parole»

Samedi 16 mars 2019
SALLE GUTENBERG, Rue René Cros 92220 BAGNEUX (Entrée parking du personnel de la mairie)
De 10h à 13h — Matinée rencontres et débats autour d’un petit déjeuner, en présence de Marie-George BUFFET, ancienne ministre des sports.

Le Club Olympique Multisport Bagneux (COMB) et l’Office Balnéolais du Sport (OBS) vous proposent une matinée d’échanges sur les inégalités entre les femmes et les hommes, dans le sport, dans la vie associative et au quotidien. Les échanges se dérouleront sous forme de tables rondes avec différentes thématiques (pourquoi existe-t-il des inégalités femmes/hommes ? Les femmes dans le sport ? Les femmes dans la vie associative ?).
Nous diffuserons une vidéo avec des témoignages de Balnéolais et Balnéolaises qui pourra donner matière à réflexion. Un retour en grand groupe, nous permettra de débattre de ces différents sujets, de comprendre comment laisser une place aux femmes et comment s’en donner les moyens.

Audrey Prieto : témoignage

La semaine olympique et paralympiques touche à sa fin et quelle belle après midi pour l’USMT que de terminer sur une séance de 3 h de découvertes et pratiques de la lutte, avec la mixité à l’honneur, à l’école La Croix dans le 15ème.

De belles rencontres et quel bonheur de voir toute cette joie et ces yeux briller, ces cris, cette ardeur, cette fougue…

Qu’est ce que j’aime ça !!!! Ce sentiment d’avoir transmis ce petit quelque chose qui changera tout

Nous avons fait toutes les classes de maternelles au CM2 et nous avons laisser une trace !!!

Merci à toi Amal Reklaoui Imani et à toi Fetim de m’avoir accompagnée

Monique Poitreau : témoignage

Pourquoi je signe l’appel ?

Elue dans un bureau omnisports depuis longtemps, j’ai occupé divers postes décisionnaires, en parallèle j’occupe les fonctions de trésorière de la fédération.

Je signe cet appel car j’ai toujours milité pour le sport féminin, été engagée dans le sport féminin…je dirige la plus grosse section féminine du département mais je connais les entraves sociétales qui pèsent sur les femmes qui veulent s’investir.
De ce fait j’ai milité dans des actions de lutte contre les discriminations
portées en partenariat par la ville, l’Omnisports, le CDOS et Drop de béton (une association qui propose du rugby féminin dans les cités) .
La dernière intervention réunissait un public de jeunes sportifs pour deux projections de films : le premier concernait la discrimination dans le sport « Battle of sexes » le second sur l’entraînement des féminines au rugby (superbe film) avec une grande témoin rugby women sportive de haut niveau pour animer le débat. Ceci se situant dans la quinzaine de l’égalité.
Des actions sont aussi mises en place dans cette période du 8 Mars avec notamment une conférence le 5 Mars où je représenterai l’Omnisports : Femmes et Stéréotypes. Ceci n’est pas exhaustif…car les actions autour du 8 Mars sont en gestation !

Sandrine Rabaud : témoignage

Pourquoi avoir signé cet appel ?

Dans le cadre de mon engagement d’adjointe au sport pour tous au sein de Coulaines, je côtoie régulièrement les femmes investies dans le club omnisports des Jeunesses Sportives de Club. Je mesure toute la plus-value de l’engagement de ces femmes et je ne pouvais pas ne pas adhérer à cet appel.

Un exemple d’initiative :

Le club omnisports propose depuis quelques temps des séances de gym douce aux femmes bénéficiaires de l’épicerie solidaire. Ce projet est né d’un travail commun entre la collectivité et les dirigeants(es) du club omnisports. Il ne s’agit pas d’une démarche purement féminine, il s’agit d’un réflexion commune qui a abouti à un dispositif vers un public en marge qui aujourd’hui est pérenne.

Féminisme, féminismes : quels communs ?

La critique systémique du patriarcat au défi des diversités historiques, culturelles, sociales

Le samedi 16 février 2019 de 9h30 à 17h
au Centre international de séjour à Paris
6 avenue Maurice Ravel, 75012 Paris

(métro : Porte de Vincennes, Bel-Air ou Porte Dorée
tramway T3a : Alexandra Néel ou Montempoivre)

La critique féministe du patriarcat comme système universel de valeurs et de pratiques qui structurent l’ensemble des civilisations a fait école. Elle a contribué, notamment par son approche systémique, à fournir également une structure théorique à la lutte contre le racisme et les discriminations.
Pourtant, alors que ces mouvements sont liés, le sexisme – contrairement au racisme – peine à être reconnu comme une idéologie et les discriminations visant les femmes à être reconnues comme un système structurant. De plus, la notion même de « libération de la femme » est sortie du vocabulaire comme si cette libération s’était déjà opérée (à l’instar de libérations nationales) ou comme si une certaine « libération sexuelle » – au demeurant limitée géographiquement et dans son effectivité comme en témoigne l’important mouvement#MeeToo– était l’alpha et l’oméga de la libération de la femme.

La défense de l’égalité des droits, la lutte contre les discriminations liées au genre ou encore contre les violences faites aux femmes sont des batailles cruciales : il convient aujourd’hui de réinterroger ce qui relie ces luttes. Le féminisme comme contestation d’un ordre patriarcal dans l’ensemble des sphères de la vie comporte une vocation universaliste et transversale à l’ensemble des dominations. Mais cette approche, cette représentation, est interrogée comme le montre la multiplicité des adjectifs accolés à féminisme : féminisme intersectionnel, féminisme antiraciste, féminisme universaliste ou encore écologique.
Cette diversification et ces remises en cause soulèvent l’enjeu d’un féminisme inclusif de la diversité des conditions féminines et des luttes qui ne cède pas sur ses fondements universalistes et qui résiste aux dérives sectaires. On cite souvent des avancées en Europe, au demeurant variables selon les pays, mais la distribution des rôles dans la famille et dans la société y reste largement conditionnée par le genre comme en témoigne l’éducation, les métiers occupés par les femmes, les faibles progrès en matière de parité, les inégalités salariales ou de qualité d’emploi ou encore les violences dont les femmes sont victimes.
Mais l’Europe n’est pas tout. Dans de nombreux pays, ce sont les droits élémentaires des femmes qui ne sont pas reconnus et lors même que certains le sont, le poids des coutumes, des intérêts, des modes d’échange, les rend totalement ineffectifs.
C’est pourquoi cette journée d’étude vise – en confrontant les expériences, les analyses, les stratégies – à dégager le commun, ce qui relie les approches et les finalités et constitue peut-être un fondement universel.

s’inscrire, en savoir davantage

je suis un homme un vrai

Qu’est-ce qui fait qu’un gentil petit garçon non violent aimant jouer avec les filles devienne subitement un homme, un vrai, au sens où l’entend et l’impose la société avec tout ce que cela peut comporter de dureté et d’agressivité ? Est-ce le fait d’une évolution naturelle et génétique ou bien d’un conditionnement bien orchestré ? À cette question, Je suis un homme, un vrai apporte une réponse à la fois tranchée, douloureuse et convaincante. Un court-métrage efficace au message puissant.

je suis un homme un vrai

« Ce film, que j’ai co-écrit avec Julie Bonnemoy, nous tient très à cœur car il traite de la souffrance qu’engendrent les injonctions de la virilité qui poussent les hommes à se détacher de leurs émotions (…) L’objectif est d’inspirer le spectateur à concevoir d’autres formes de masculinité et de faire comprendre que l’égalité des sexes ne sera pas possible tant que la société continuera à éduquer un sexe en opposition à l’autre. »

Intervention Jeanne-Maud JARTHON

Construction du féminin par le sport, construction du sport par le féminin : l’exemple du fitness.

Les pratiques corporelles participent à des assignations et prescriptions aux normes d’appartenance à un sexe. De plus aujourd’hui, le corps est un objet de consommation qui façonne notre quotidien. La presse féminine en jouant sur les stéréotypes du masculin/féminin influence les mécanismes de construction de soi. Le marché du bien-être en plein essor est un moyen de modéliser les corporéités d’atteindre ces stéréotypes. Ainsi nous tentons de comprendre comment la pratique du fitness gère, entretient et influence quelque chose qui appartient au féminin. Les salles de remise en forme proposent des activités variées s’adaptant à tous les âges et répondant à une demande accrue. Le soucis du « bien vieillir » (Feillet, 2012) le désir de préservation de son image (et de son corps) pour soi et aux yeux des autres (Corbin, Courtine, Vigarello, 2011), la nécessité du paraître « toujours jeune » (Amadieu, 2002), le poids du jeunisme dans les médias (Kaufmann, 2001) ont engendré une ouverture des âges de la pratique du fitness.
« Outil » de lutte contre le vieillissement ou de prévention de celui-ci pour des femmes qui souhaitent répondre aux normes sociales prescrites et/ou préserver leur santé, le fitness un moyen d’accéder et de participer à une « quête de jeunesse ».

voir (ou télécharger) le PPT de JARTHON Jeanne Maud